Réaliser le plein potentiel de l’agriculture canadienne

Nous sommes des agriculteur·rice·s, des éleveur·se·s et des expert·e·s agricoles des quatre coins du Canada qui s’efforcent de faire en sorte que le prochain Cadre stratégique pour l’agriculture (CSA) permette au secteur agricole canadien de prospérer.

Les producteur·rice·s canadiens font face à une incertitude croissante : hausse de la fréquence des événements météorologiques extrêmes, augmentation des coûts des intrants et multiplication des barrières commerciales. Dans un tel contexte, la résilience n’est pas un simple mot à la mode, mais un gage de santé financière. Les exploitations agricoles résilientes sont plus résistantes, plus autonomes et mieux placées pour saisir les occasions qui s’offrent à elles.

Avec la politique appropriée, l’agriculture canadienne peut non seulement produire des aliments, mais également assurer des emplois de qualité, des économies rurales robustes, des solutions climatiques, des gains sur le plan de la biodiversité et bien plus encore.

La résilience est ancrée dans la gestion

La saine gestion est une composante centrale de notre travail d’agriculteur·rice·s et d’éleveur·se·s. En prenant soin de la terre, nous pourrons transmettre des entreprises productives à la prochaine génération.

En cette période d’incertitude sans précédent, nous pouvons tirer parti de notre tradition de gestion pour renforcer notre résilience. Les fermes et les ranchs résilients sont caractérisés par :

  • Des sols en bonne santé et des systèmes naturels robustes qui leur assurent productivité et rentabilité à long terme.
  • De moindres coûts d’intrants et une utilisation plus efficace des intrants.
  • Des rendements prévisibles, des revenus plus stables et des partenariats plus fiables au sein de la chaîne d’approvisionnement.
  • Des émissions de gaz à effet de serre plus faibles et de meilleurs résultats environnementaux.
  • Un accès à de vastes marchés destinés aux produits de haute valeur.

Renforcer notre résilience nous assure un avantage concurrentiel, faisant ainsi du Canada un chef de file en matière de production alimentaire fiable, durable et produisant peu d’émissions de carbone.

Les agriculteur·rice·s et les éleveur·se·s donnent la priorité à la résilience

  • Le cas de la ferme Ruisseau des prairies n’est qu’un exemple illustrant comment l’amélioration de la santé des sols permet d’accroître les marges bénéficiaires et de rendre les exploitations agricoles plus résilientes et plus rentables.
  • Selon notre sondage national mené en 2024, près de 93 % des agriculteur·rice·s accordent la priorité à l’amélioration de la santé des sols, et 87 % d’entre eux accordent la priorité au renforcement de la résilience à la ferme. Les agriculteur·rice·s veulent des outils pratiques — dont plusieurs peuvent leur être fournis grâce à une politique publique judicieuse — pour les aider à faire ces améliorations.

À propos de l’Initiative pour une agriculture résiliente

Lancée en 2026, l’Initiative pour une agriculture résiliente (IAR) rassemble des producteur·rice·s et des expert·e·s qui s’efforcent de rendre les exploitations agricoles plus résilientes. Nous voulons une politique concrète élaborée par les producteur·rice·s qui renforce la résilience financière, récompense la gestion efficace, donne accès à de nouvelles occasions de financement et de commercialisation, et rend le secteur agricole rentable et prospère.

Au cours des deux prochaines années, les membres de l’IAR consulteront un vaste échantillon de producteur·rice·s et de représentant·e·s d’organisations agricoles à travers le pays afin de répondre aux questions suivantes :

  • Qu’est-ce qui fonctionne bien dans les fermes et les ranchs d’aujourd’hui?

  • Qu’est-ce qui ne fonctionne pas avec les outils politiques actuellement en place?

  • Comment le prochain CSA pourrait-il mieux soutenir la résilience fondée sur la gestion?

Pourquoi agir maintenant? Chaque cinq ans, les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux établissent une orientation pour le secteur agricole canadien à l’aide du CSA, ce dernier ayant une incidence sur les programmes (ex. : assurance récolte), les initiatives environnementales et les investissements dans la recherche. Bénéficiant d’un investissement gouvernemental de plus 3,5 milliards de dollars, le CSA actuel sera en vigueur jusqu’en 2028, mais sa prochaine version fait déjà l’objet de discussions. Le moment est donc particulièrement opportun pour faire en sorte que la résilience soit le fondement d’un secteur agricole rentable et prospère, et qu’une politique robuste soutienne et amplifie le leadership des agriculteur·rice·s et des éleveur·se·s qui s’efforcent déjà de renforcer la résilience et de mieux gérer la terre. Voilà pourquoi nous avons lancé l’IAR.

Les agriculteur·rice·s et les éleveur·se·s du Canada gèrent l’une des plus vastes superficies de terres agricoles au monde.

Une politique appropriée peut permettre de réaliser son plein potentiel.

En offrir plus aux agriculteur·rice·s et aux éleveur·se·s.

Plus aux Canadien·ne·s.

Plus à la planète.


Membres


Aaron De Laporte, Ph. D
Ontario

Aaron est associé de recherche principal au Département d’économie de l’alimentation, de l’agriculture et des ressources à l’Université de Guelph. Ses travaux de recherche se penchent sur les compromis environnementaux et économiques liés à l’adoption des PGB agricoles innovantes à l’aide de la modélisation spatiale appliquée à la bioéconomie et au transport. Il a étudié la gestion des milieux humides sur le territoire canadien, de même que la production d’énergie à partir de la biomasse en Ontario et dans le Dakota du Nord. Ses travaux de recherche actuels ciblent la gestion de l’azote selon le système 4B, l’agriculture de précision, les cultures de couverture et les technologies génomiques.

« Je veux mettre mes connaissances universitaires en pratique pour induire un vrai changement. »


Andrea Barnett
Colombie-britannique

Andrea a grandi sur le territoire des Secwépemc et porte en elle un profond respect pour ces terres et les communautés qui y sont liées. Motivée par le travail qui aborde les politiques et les pratiques tout en lui permettant d’être en contact avec les gens, elle se réalise pleinement au sein de contextes multidisciplinaires où la diversité des perspectives guide l’élaboration de solutions pratiques et durables.

Grâce à son expérience diversifiée, Andrea agit dans plusieurs secteurs d’activités en Colombie-Britannique : élevage, formation universitaire, conservation naturelle et protection contre les feux de forêt. Elle a travaillé au sein de la communauté d’éleveur·se·s de la Colombie-Britannique en tant qu’éleveuse et membre d’une association provinciale de producteur·rice·s bovins, contribuant à l’élaboration de politiques et à la planification stratégique. Elle a également été chargée de cours à la Faculté des sciences des ressources naturelles de l’Université Thompson-Rivers. Elle a acquis son expérience en conservation au sein d’organisations à but non lucratif, dont Canards illimités Canada, et d’organisations philanthropiques. Elle siège en outre à divers conseils d’administration et comités, dont le Minister’s Wildlife Advisory Council en Colombie-Britannique.

Andrea travaille également dans le domaine de la protection contre les feux de forêt alors qu’elle coordonne le Wildfire Resilience Program dans le cadre du projet POLIS sur la gouvernance écologique. Dans le cadre de ses fonctions, elle promeut des solutions en matière de politique, de planification et de gouvernance qui visent à renforcer la résilience des communautés et des écosystèmes face à la montée des aléas climatiques et des risques de feux de forêt.

Andrea détient un baccalauréat en science politique et en philosophie de l’Université de Victoria, de même qu’une maîtrise en politique publique de l’Université Simon Fraser. En tant que mère et grande amatrice de plein air, elle tient à s’assurer que ces enfants héritent d’un avenir où les écosystèmes vigoureux et l’agriculture résiliente sont au centre de la vie des Britanno-Colombien·ne·s.

« Je veux faire partie d’un groupe qui regarde vers l’avenir et qui envisage des solutions créatives pour rendre le secteur agricole résilient. »


Arlie LaRoche
Saskatchewan

Championne de l’agriculture régénératrice, Arlie est également à l’aise pour parler des microorganismes qui vivent dans les sols, réparer une clôture ou organiser un repas champêtre pour de nombreux convives. Habitant en périphérie de Saskatoon, elle a fondé One Forty, une ferme vendant directement aux consommateur·rice·s dont les opérations commerciales reposent sur l’élevage d’animaux en pâturage et les écosystèmes sains.

Avec son expérience en consultation environnementale et en gestion des ressources hydriques, Arlie accorde une grande importance à la science en agriculture. Pour elle, il est tout à fait normal de collecter des données et des observations, bottes boueuses aux pieds, afin de résoudre des problèmes concrets. Grâce à ce mélange d’expertise technique et d’expérience pratique, la ferme One Forty est un exemple montrant que l’agriculture régénératrice peut être productive et rentable, tout en répondant parfaitement aux attentes des client·e·s.

Arlie a également participé au lancement d’Odla, un restaurant jumelé à un marché qui traduit les valeurs de la ferme One Forty en une expérience de la table à la ferme permettant de renforcer les liens entre les producteur·rice·s locaux et les autres membres de la communauté. Outre ses tâches quotidiennes à la ferme, elle fait la promotion des pratiques régénératrices, effectue du mentorat auprès de collègues agriculteur·rice·s, et accueille les gens sur ses terres pour qu’ils découvrent par eux-mêmes comment des sols, des animaux et une communauté en bonne santé peuvent cohabiter en harmonie.

Optimiste convaincue, Arlie s’est engagée à améliorer ses terres, à développer des systèmes alimentaires locaux résilients, et à démontrer que l’agriculture est à la fois un travail sérieux et un mode de vie épanouissant.

« On a réussi certaines choses à la ferme, et j’ai pu me prouver et prouver à certains de mes voisin·e·s que ce que l’on fait fonctionne. Mais je veux en faire plus. C’est l’esprit de collaboration qui m’amène ici. J’évite les personnalités clivantes. Je veux faire partie de cette table. »


Brent Preston
Ontario

Brent est agriculteur et copropriétaire de The New Farm en Ontario, en plus d’être le président du conseil d’administration de FTC. Avant de devenir agriculteur, Brent a travaillé comme enquêteur sur les droits de la personne, observateur électoral et journaliste sur quatre continents. Au cours des dix-huit dernières années, lui et sa femme Gillian ont dirigé The New Farm, une entreprise de vente en gros de légumes près de Creemore, en Ontario. Leur ferme approvisionne des magasins de détail spécialisés et certains des meilleurs restaurants au Canada. En 2024, Brent et Gillian ont transformé leur exploitation agricole pour en faire The New Farm Centre, un organisme de bienfaisance enregistré consacré à l’élaboration, à la démonstration et à la promotion d’un système d’agriculture régénératrice.

« La politique est essentielle si nous voulons du changement à grande échelle. »


Jean-Michel Couture
Québec

Jean-Michel est un agroéconomiste diplômé de l’Université Laval. Il s’est joint au Groupe AGÉCO en 2011, où il agit actuellement à titre de président et d’associé.

En tant qu’agroéconomiste, il a acquis de l’expérience dans les domaines des politiques agricoles, de la législation en matière de commerce international et de l’analyse commerciale. En tant qu’expert en responsabilité des entreprises du secteur agroalimentaire, Jean-Michel a pris part à de nombreux projets au Canada et en Europe visant à examiner, à analyser et à élaborer des normes en matière de durabilité.

Au fil des années, il a contribué à la conception et à la mise en œuvre de nouvelles approches pour évaluer et rendre compte de manière exhaustive de la performance en matière de durabilité, incluant une méthode visant à évaluer le cycle de vie social.

Jean-Michel a été impliqué dans plusieurs projets d’envergure nationale et internationale qui lui ont permis d’acquérir une connaissance solide et approfondie des occasions et des défis que rencontre l’industrie agricole canadienne.

« Je veux contribuer à faire des liens pour changer les choses. On plafonne sur le plan de la durabilité et, pour progresser, on doit établir plus de liens. »


Karen Klassen
Manitoba

Karen pratique l’agriculture près de Manitou, dans le Sud du Manitoba. Bien qu’elle ait été élevée dans une ferme familiale, elle a passé la majeure partie de sa vie adulte à habiter et à travailler à l’étranger, surtout à Londres, au Royaume-Uni, et à Melbourne, en Australie. Revenue au Canada en 2018, elle est devenue apprentie agricultrice en ayant son père comme mentor. Aujourd’hui agricultrice, Karen possède une formation en science de la nutrition et en diététique, de même qu’une spécialisation en travail clinique auprès des personnes atteintes du VIH. Elle possède en outre un doctorat, dans le cadre duquel elle s’est penchée sur la déficience en vitamine D chez les personnes atteintes du VIH.

Le fait de travailler à la ferme en cherchant à collaborer avec la nature lui a permis de reprendre contact avec l’origine des aliments et de comprendre le rôle important que nous pouvons jouer pour améliorer l’approvisionnement alimentaire en revitalisant les sols, ce qui, en retour, améliorera l’environnement et les aliments que nous y cultivons. Elle est d’ailleurs presque totalement autosuffisante grâce à son grand potager et à son verger. Du reste, elle pratique différents passe-temps intérieurs en lien avec la production alimentaire pour se garder occupée au cours des longs hivers manitobains.

En plus de pratiquer l’agriculture depuis son retour au Manitoba, elle a également travaillé pour la Manitoba Organic Alliance et pour Fermiers pour la transition climatique, en plus d’être membre de l’Union nationale des fermiers.

« Ayant grandi à la ferme familiale et étudié la nutrition pour finalement revenir travailler à la ferme avec mon père, j’ai appris que les choses progressent vraiment quand les gens s’écoutent et travaillent ensemble. Ça me donne de l’espoir de participer à des initiatives comme celle-ci qui rassemblent diverses voix et visent un changement durable. »


Ken Coles
Alberta

Ken est un innovateur agricole passionné qui cumule 30 années d’expérience en recherche et en vulgarisation agricoles au sein de l’entreprise privée, du gouvernement et d’une organisation philanthropique à but non lucratif, Farming Smarter. Ken a transformé Farming Smarter en un carrefour d’innovation agricole de classe mondiale, et il croit fermement que les groupes de discussion régionaux sont essentiels pour assurer la compétitivité et la résilience des fermes. Ken détient un baccalauréat (B. Sc.) de l’Université de Lethbridge et une maîtrise (M. Sc.) de l’Université Royal Roads à Victoria, en Colombie-Britannique. Il fait partie de la cohorte de boursier·ère·s de 2022 de Nuffield, et agit à titre d’agrologue professionnel et de conseiller agricole certifié.

« Je suis passionné par le côté scientifique des choses. Je sens que c’est une obligation morale d’avoir une bonne politique pour faire de la bonne science. »


Margaret Graves
Nouvelle-écosse

Bio

“Quote”


Nicole Baldwin
Saskatchewan

Au cours de sa carrière professionnelle, Nicole a notamment assuré l’élaboration et la gestion de programmes agroenvironnementaux proposant des solutions naturelles pour relever les défis en agriculture. Dans le cadre de son emploi actuel chez ALUS, Nicole soutient la régénération des paysages fonctionnels et marginaux en ciblant la santé des sols, la protection de la biodiversité et le renforcement de la communauté. Se passionnant pour la promotion de la résilience des paysages, de la prospérité du milieu rural et de la durabilité agricole, elle a siégé à de nombreux comités et conseil d’administration à titre de professionnelle ou de bénévole.

Nicole a obtenu son diplôme de maîtrise en toxicologie environnementale à l’Université de la Saskatchewan. Elle a récemment accompli 13 années de service au pays et à l’étranger au sein des Forces armées canadiennes à titre d’opératrice d’équipement d’information de combat dans la Réserve navale. Elle est née et a grandi dans la Saskatchewan rurale et est fière d’élever son fils dans les prairies avec l’aide de son mari.

« J’ai grandi en campagne, ma famille ayant des liens avec l’agriculture. Pour moi, promouvoir le paysage, la communauté et la résilience agricole, ça commence par écouter. Pour tenir compte de nos différents points de vue et s’assurer que les producteur·rice·s montrent la voie à suivre. »


Paul Slomp
Québec

Paul est agriculteur et propriétaire de la ferme Grazing Days au Québec, en plus d’être membre du conseil d’administration de FTC. Paul a grandi dans les fermes laitières de sa famille, d’abord aux Pays-Bas, puis en Alberta — des fermes qui étaient à l’avant-garde du mouvement promouvant l’alimentation à l’herbe pour les vaches laitières. Il a ensuite étudié en génie à l’Université de l’Alberta, et travaillé avec de petits agriculteur·rice·s en Afrique subsaharienne. De retour au Canada, Paul a mis sur pied sa propre ferme, son objectif étant de produire des aliments pour les gens selon des méthodes permettant de régénérer les sols et de revitaliser les écosystèmes tout en demeurant économiquement viable. Paul, sa partenaire Josée et leurs trois enfants redonnent ainsi vie aux sols épuisés de leur ferme récemment acquise à Saint-André-Avellin, au Québec. À leur ferme nommée Grazing Days, qui couvre 370 acres, ils élèvent un troupeau de bovins selon l’approche du pâturage de masse, de même que des poulets de chair en pâturage. Ils vendent la viande qu’ils produisent directement aux ménages habitant les régions d’Ottawa, de Gatineau et de Montréal.

« L’un des plus gros problèmes, c’est que les agriculteur·rice·s n’ont pas assez de soutien quand ils décident d’essayer de nouvelles choses. »


Scott Kemp
Manitoba

Scott est le fondateur de Verdancy Ag et le codirecteur de Perennial Insights. Il dirige l’équipe du projet en tirant parti d’une rare combinaison d’expertise pratique en économie, d’un profond engagement et d’une connaissance du secteur agricole ancrée dans le contexte des Prairies.

Il se spécialise dans l’analyse financière des systèmes régénérateurs à l’échelle de la ferme, et offre régulièrement ses conseils sur la conception de modèles économiques qui répondent aux attentes des producteur·rice·s et des investisseur·se·s.

Grâce à ses rôles de fondateur de Verdancy Ag et de codirecteur de Perennial Insights, Scott a pu tisser des relations au sein du secteur agricole — avec des producteur·rice·s, des représentant·es d’ONG, des prêteur·se·s et des acteur·rice·s de chaîne d’approvisionnement. Son travail, qui concerne la prise de décisions financières stratégiques adaptées aux réalités des fermes, vise à faire en sorte que les projets mènent à des analyses crédibles, à un meilleur alignement des parties prenantes et à des résultats trouvant des applications pratiques dans le monde réel.

« En fin de compte, les producteur·rice·s prennent des décisions pour assurer la bonne santé financière de leur ferme et de leur famille, et la vraie résilience se révèle dans le rendement sur l’investissement. »


Steve Kenyon
Alberta

Steve est propriétaire de Greener Pastures Ranching Ltd., une entreprise de pâturage située près d’Edmonton, en Alberta, où il s’occupe de 1 200 têtes de bétail sur 2 600 acres de terres louées.

Steve enseigne la gestion régénératrice des pâturages depuis plus de 20 ans et a été conférencier principal dans le cadre de plusieurs conférences et séminaires. Il a également mis sur pied une école de pâturage en ligne pour le Programme MFR, en plus d’écrire pour le magazine Stockman Grass Farmer.

Avant cela, Steve a siégé au comité de révision du plan agroenvironnemental, en plus d’avoir été directeur de la Gateway Research Organization (GRO) et représentant pour l’Agricultural Research and Extension Council of Alberta (ARECA). Steve est actuellement administrateur au conseil d’administration de Result Driven Agriculture Research (RDAR) en Alberta.

« Il faut faire des changements majeurs en agriculture, mais ces changements doivent être bénéfiques pour les agriculteur·rice·s, leurs familles et les communautés, surtout si l’on considère les défis mondiaux actuels. »


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