Les producteur·rice·s font actuellement face à des défis de plus en plus complexes, ceux-ci allant des phénomènes météorologiques extrêmes à l’augmentation des coûts des intrants. Il est probablement plus difficile que jamais de pratiquer l’agriculture, alors que les faibles marges de profit et les décisions complexes en matière de gestion peuvent avoir une forte incidence sur la rentabilité. Chaque entreprise agricole est unique, et la décision d’adopter de nouvelles pratiques comporte des risques qui varient en fonction des caractéristiques particulières de chaque exploitation. Réalisés dans le cadre d’un plus vaste projet visant à évaluer divers nouveaux outils pour atténuer les risques liés à l’innovation à la ferme, ces projets pilotes ont été conçus pour améliorer la rentabilité des fermes, renforcer leur résilience et optimiser leur utilisation de l’azote.
En 2025 et 2026, nos projets pilotes ont offert aux producteur·rice·s une garantie de profits agissant comme un filet de sécurité alors qu’ils tentaient d’améliorer la gestion de leurs fermes. Cela leur a permis de tester une nouvelle pratique tout en protégeant leur rentabilité. Notre but était de déterminer si une garantie de profits s’avère un nouvel outil utile pour optimiser l’utilisation de l’azote.
Nos projets pilotes ont été conçus pour aider les producteur·rice·s de maïs de l’Ontario à optimiser leur utilisation de fertilisants azotés en se servant de l’application fractionnée dans leurs champs, tout en éliminant les risques de perte de profits. Au même titre qu’une assurance, ce projet dédommageait les producteur·rice·s en cas de perte de profits (en tenant compte des rendements, des frais d’exploitation et des économies réalisées lors de l’achat d’intrants) liée à l’utilisation de l’application fractionnée de fertilisants azotés sur les parcelles de terre soumises à ce traitement. Ce projet avait pour but de contribuer à réduire les risques associés à la mise en œuvre de cette pratique.
Les producteur·rice·s sélectionnés n’avaient rien à débourser pour participer à ce projet. De plus, ce dernier leur offrait du soutien technique pour établir leur plan de gestion de l’azote et obtenir des recommandations, le remboursement complet d’un test de nitrates dans les sols en postlevée (TNSP) — soit un test de sol permettant de déterminer les taux d’application de fertilisants azotés adéquats —, ainsi qu’un montant forfaitaire pour le temps consacré à la réalisation de ce projet.
Les producteur·rice·s font actuellement face à des défis de plus en plus complexes, ceux-ci allant des phénomènes météorologiques extrêmes à l’augmentation des coûts des intrants. Il est probablement plus difficile que jamais de pratiquer l’agriculture, alors que les faibles marges de profit et les décisions complexes en matière de gestion peuvent avoir une forte incidence sur la rentabilité. Chaque entreprise agricole est unique, et la décision d’adopter de nouvelles pratiques comporte des risques qui varient en fonction des caractéristiques particulières de chaque exploitation. Réalisés dans le cadre d’un plus vaste projet visant à évaluer divers nouveaux outils pour atténuer les risques liés à l’innovation à la ferme, ces projets pilotes ont été conçus pour améliorer la rentabilité des fermes, renforcer leur résilience et optimiser leur utilisation de l’azote.
Les producteur·rice·s qui ont participé au projet devaient :
cultiver du maïs-grain en Ontario en 2026
sélectionner de un à trois champs pour le projet
bénéficier d’une assurance (ex. : couverture multirisque contre les aléas du climat) couvrant déjà le ou les champs sélectionnés pour le projet.
procéder à l’application fractionnée de fertilisants azotés sur au moins 20 acres de cultures de maïs-grain, en utilisant un maximum de 30 lb N/acre lors de l’étape du présemis ou des semis.
continuer d’utiliser leurs pratiques habituelles sur une superficie d’au moins cinq acres de terres dont les caractéristiques (ex. : type de sol, topographie, pratiques de gestion précédemment employées) sont comparables à la parcelle expérimentale.
collecter et transmettre différentes informations, incluant des données précises sur le rendement (à l’aide de capteurs de rendement, d’une remorque de pesée, d’une bascule à véhicules routiers, etc.), la gestion des fertilisants et les autres pratiques de gestion des cultures.
appliquer les bonnes pratiques agricoles, dont celles permettant un contrôle approprié des mauvaises herbes et de la fertilité des sols (c.-à-d. maintenir un pH adéquat, combler les besoins des cultures en phosphore et en potassium, etc.).
être agronomes ou travailler avec un·e agronome afin de pouvoir interpréter un TNSP et utiliser le taux d’application recommandé.
participer à l’évaluation du projet à la suite des récoltes en répondant à un bref questionnaire ou en prenant part à une discussion afin de recueillir leurs commentaires et leurs observations.
À la fin de la saison, les éventuels versements de garanties de profits sont calculés à l’aide de cette équation :
couverture d’assurance à l’acre =
changements sur le plan du rendement et des coûts de gestion - économies en fertilisants
Le projet pilote commencé en 2026 se poursuit, et un rapport présentant les résultats et les principaux constats du projet sera publié en 2027.
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